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Le Kairn est ouvert du vendredi au lundi de 11h00 à 20h00 (dernière commande repas à 19h00)
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Pour cette année nous vous souhaitons la réalisation de tous vos voeux!
De notre côté, nous tâchons de rester dans la création de moments chaleureux, dans l’invention de temps de respiration avec toujours ce partage de notre passion des mets et des mots… et des bons mots bien sûr! Nous allons même nous réinventer… mais en attendant, respirez et savourez ce mois de janvier frisquet mais animé! |
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Toute émotion est-elle dicible?
Café-philo animé par Jean-Yves MERCURY
Vendredi 9 janvier de 17h00 à 19h00
Où en sommes-nous ? Et quel est donc le rapport avec le langage, avec les mots dont nous pouvons penser qu’ils vont pouvoir exprimer et rendre dicibles nos émotions, nous les approprier et ainsi de ne pas forcément les subir ? Là encore deux remarques semblent s’imposer : d’une part avant le langage articulé il y a un infra-langage qui s’enracine sur une expressivité première qui est celle du corps humain. Le bébé, de fait, avant d’acquérir la parole ne dit rien mais est-ce pour autant qu’il ne signifie pas, qu’il ne s’exprime pas ? Il babille, il vocalise, il sourit et même éclate de rire,
comme il pleure et crie. Son corps exprime donc et cette expressivité n’est pas de l’ordre du langage et donc du dicible, elle est bien infra-linguistique et ressortit à la perception, aux émotions et pourtant n’arrivons-nous pas à comprendre certaines choses ? N’est-ce pas reconnaître que le corps
humain exprime une palette plus que variée d’émotions et qui peut différer en fonction des cultures propres à chaque communauté ? C’est en ce sens, sans doute, que le corps humain est déjà une totalité expressive parce qu’il est construit par une éducation et une culture. Les larmes qui coulent sur nos joues ne sont-elles pas les témoins fragiles de la joie,de la tristesse jusqu’à la plus grande douleur ? Ne sont-elles pas en cela des perles d’expressivité ?
Quid du langage articulé et de la parole ? Sont-ils à même de rendre dicibles nos émotions ? Sont-ils en mesure de nous les rendre plus compréhensibles ou nous faut-il penser qu’elles sont en un sens tellement diverses et variées que nous ne pourrons y parvenir ? Or ne devons nous pas poser la question : un tel échec possible incombe-t-il au langage lui-même ou au locuteur ? La palette des mots n’est-elle pas assez riche et plastique pour dire nos émotions ? Ou celles-ci ne sont-elle pas trop soudaines et bouleversantes qu’elles nous laissent sans mots J-P Sartre peut-il ici nous être d’une certaine utilité avec sa théorie des émotions qui ne sont pas, selon lui, un « désordre sans loi » parce qu’elles possèdent une signification propre ? Il considère que si l’émotion est bien un choc, elle met en lumière une dégradation spontanée de notre rapport au monde. Il prend l’exemple de la peur qui peut être telle que le sujet peut s’évanouir et ainsi nier un objet du monde extérieur qui le met en face d’un danger insupportable. Conduite
apparemment insensée qui exprimerait un mode magique de rapport au monde. Et pour Sartre il y aurait là une certaine cohérence comme dans celle du rêve par exemple.
Néanmoins pouvons-nous raisonnablement penser que les émotions, y compris les plus violentes sont bien des conduites magiques et, si tel était le cas, serions-nous à même de les dire, les comprendre et les accepter ? Rien n’est peut-être moins sûr ! Ne nous faut-il pas reconnaître que les artistes sont plus doués que la plupart d’entre-nous pour exprimer et dire leurs émotions, qui peuvent aussi être les notres, et qu’ainsi nous les apprivoisons un peu mieux ?
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samedi 10 janvier,
RENCONTRE-DEDICACE à 17h00 (au lieu de 16h30)avec Laury-Anne Cholez, journaliste coordinatrice de l’ouvrage
et Manon Mugnier, autrice de BD et illustratrice d’un des récitsPratique(s) de la montagne, développement des stations, changements climatiques, la montagne n’est plus ce lieu sauvage rêvé et idéalisé depuis l’antiquité…. Et même si, dans les Pyrénées, nous ayons sûrement été plus préservés, l’avenir des montagnes inquiète. Le modèle actuel est-il à bout de souffle?
Les rédactions de La Revue Dessinée et de Reporterre enquêtent sur ces sujets depuis plusieurs années. et ont uni leurs forces pour cette édition spéciale, afin de mieux comprendre le mal que traversent nos montagnes aujourd’hui. Et pour mieux identifier, aussi, l’avenir qu’il est possible de leur réserver.Pensez à réserver si vous souhaitez manger ensuite
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Samedi 17 Janvier, deux Ateliers pour public adulte et jeune adulte
- Atelier Initiation, découverte et exploration de 10 h 30 à 12 h 30
Que vous ayez déjà approché l’écriture ou que ce soit une première fois, vous êtes tout bienvenu-e-s !
- Atelier Partir en approfondissement de 14 H. à 16 H
Vous avez déjà abordé l’écriture, une pratique plus ou moins régulière ? Autour d’un thème, d’un auteur-e ou d’un livre, nous poursuivrons, comme sur un terrain de « fouille ».
dimanche 18 janvier, deux Ateliers pour public adulte et jeune adulte
- Cercle de relecture et d’écriture en projet de 10 h 30 à 12 h 30Premier jet d’écriture ou réécriture, texte seul ou projet en cours : où en est votre Chantier ? Ce sera le moment de le partager (tout ou en partie). Un temps d’accompagnement personnel : quelle que soit son avancée.
- Atelier Texte et mise en voix de 14 H. à 16 H.
Ce sera le temps de la mise en voix : le passage de la lecture à voix basse vers la lecture à voix haute. Le temps d’envisager l’espace du texte, son souffle et sa respiration, aussi.
Inscription auprès du Kairn
par téléphone (05 62 42 10 63) ou par mail (lekairn@gmail.com)
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Le samedi 24 janvier de 19h00 à 23h00
Retrouvons-nous au Kairn dès 19h00 pour partager le repas ou à 20h00 pour s’élancer, comme les années précédentes, dans les lectures de votre choix : textes de votre production ou empruntés, drôles ou sérieux, la thématique de cette année est villes et campagnes, qui adaptée à notre sauce devient villes et montagnes… autant dire que les déclinaisons sont multiples!
Vous mettez votre nom dans un chapeau et lorsque votre nom est tiré c’est à vous de lire… et, à chaque heure sonnante, un vin chaud vous est offert.
Un moment plébiscité par les participants des années précédentes alors, si le coeur vous en dit, venez lire (ou écouter) avec nous!
Réservation nécessaire pour le repas (à 19h00)
Et, à noter dans vos tablettes : le 31 janvier la troupe des lecteurices d’Azun se produira à 17h00 avec « Europe Connexion » mais je referai une lettre d’infos
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Le 20 juin dernier aux carnets de campagne de Dorothée Barbat :
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Le département nous fait l’honneur d’une petit film sur le Kairn dans sa série sur les Hauts Pyrénéens ICI |
Back to earth nous a rendu visite et est reparti avec un petit film : ruralité, le succès des cafés librairie
le film LE KAIRN LA BELLE ALLURE pour vivre le Kairn en son, en mots et en image
réalisé par Jean Pacholder. Pendant les printemps et été 2018, Jean a fait partie de l’équipe, avec sa caméra. Merci à lui pour le film et pour la libre diffusion.
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L’émission CARNET DE CAMPAGNE du 4 juin 2019 sur les Pyrénées, France Inter
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Et aussi
Les In8 parlent de nous ! Les In8, c’est une maison d’édition à Morlaas, qui a notamment publié Le goût de la viande de Gildas Guyot, un premier roman que nous avons beaucoup aimé comme vous le savez…
Un Web magazine parle de nous ! Il s’agit de ICI, tout va bien, Territoires d’actions, de projets et d’utopies en partage…… et un nouvel article https://www.ici-toutvabien.org/applaudir/388-besoin-de-prendre.html
Suite à son passage au Kairn fin juin, Sarah Roubato a écrit un article dans La Relève et la peste
Belles occasions d’aller voir leurs sites !